HALTE AU GENOCIDE SILENCIEUX AU KIVU (Est de la RDC

Publié le par ACOVIG association des Congolais pour la justice

DECLARATION DE BUSHENGE-OCCIDENT:

 
HALTE AU GENOCIDE SILENCIEUX AU KIVU (Est de la RDC)
 
Les récentes élections présidentielle et législatives en RD-Congo ont été l'occasion
pour les ennemis internes et externes de notre pays, de s'y acharner de plus belle,
sur sa pauvre population autochtone du KIVU.
Ils s'y sont livrés une fois de plus sur le dramatique GENOCIDE SILENCIEUX,
que certains préfèrent ignorer ou mettre en doute, alors qu'il avait déjà été dénoncé
par les Evêques de la province ecclésiastique du Grand KIVU.
Quel est le fond du problème ? Dans son acharnement à envahir et annexer le
KIVU, le Rwanda qui avait déjà essayé, sans succès, des stratégies de conquête par
batailles rangées, a opté désormais pour une stratégie plus sournoise et à coup sûr
plus payante de l'élimination systématique et irréversible des Autochtones par la
voie du GENOCIDE SILENCIEUX. Assassinats des populations en série,
annihilation de villages entiers, et autres armes de guerre que sont les viols des
femmes, filles, fillettes et même hommes ; meurtres ciblés des gens les plus en
vue : chefs locaux, dirigeants de la société civile, commerçants, enseignants,
prêtres, religieuses, etc. La population la plus ciblée est celle des Autochtones de
Masisi, Walikale, Rutshuru et Nyiragongo, à savoir les Hunde, Nyanga, Tembo,
Kano, Kobo, mais aussi les Nande en particulier ceux proches ou installés dans le
Rutshuru.
Faut-il rappeler que la majorité des 7 à 8 millions des victimes congolaises du dit
Génocide silencieux vivaient précisément dans l'Est de la RDC, donc ici.
Et tout ceci est perpétré sous un silence complaisant du Pouvoir à Kinshasa et de la
Communauté internationale.
Les instruments mandais de l'exécution de ce génocide sont d'un côté le
CNDP et les troupes rwandaises et de l'autre le FDLR, les deux agissant comme
deux têtes de pont de l'accélération de l'invasion et l'annexion du Kivu par le
Rwanda.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article